Capture d’écran WOLKSWAGEN 6

Lors du dernier Superbowl, la marque la plus mentionnée sur les réseaux sociaux a été la compagnie d’assurances Esurance. Sa particularité lors de cet évènement? Elle a investi 5 fois moins que les autres principaux annonceurs. Elle a en effet privilégié une solution alternative, en proposant aux internautes de remporter un peu d’argent simplement en retweetant son message, au lieu de suivre le schéma « classique » et d’acheter à prix d’or un spot de 30 secondes à la mi-temps du SuperBowl.

En France, on a beaucoup parlé de l’opération de Volkswagen lors du match France-Brésil il y a quelques mois. Les spectateurs et téléspectateurs avaient découvert des panneaux publicitaires au bord du terrain où le nom Volkswagen avait été mal orthographié, devenant « Wolkswagen ». Les internautes s’étaient emballés, critiquant allègrement la marque pour son amateurisme… avant de découvrir qu’ils avaient été piégés lors de la diffusion du spot « reveal » à la mi-temps.

Ces deux exemples nous rappellent que, lorsqu’une marque ose sortir des schémas classiques de communication, elle peut réussir à émerger à moindre coût. Utiliser les codes en les détournant, montrer qu’on les a compris en jouant intelligemment avec, voilà une vraie solution pour briller, en particulier sur les réseaux sociaux, friands de ces activations originales.

Finalement dans ce schéma, ce sont les idées qui donnent toute leur valeur à la communication, venant se substituer à des investissements médias conséquents. Cerise sur le gâteau, ce type de prise de parole, bien exécuté, marquera plus durablement et plus positivement les esprits. Miser sur la créativité pourrait donc s’avérer être… une vraie bonne idée.