La nouvelle étude AdReaction Vidéo de Millward Brown menée auprès de 13 500 utilisateurs multi-écrans (équipés TV et smartphone et/ou tablette) dans 42 pays,  cherche à comprendre les critères d’acceptation des publicités vidéo en ligne des 16/45 ans : où, comment et pourquoi les consommateurs regardent des vidéos et quelles perceptions ont-ils de la publicité, notamment celle des formats digitaux ?


En moyenne, ces utilisateurs multi-écrans consacrent 3,5 heures, soit 204 minutes par jour aux vidéos, tous écrans confondus. En effet, aujourd’hui le temps moyen dédié au visionnage de vidéos et de programmes à la demande, à partir de son ordinateur, de sa tablette ou de son smartphone, est désormais presque le même que celui consacré aux contenus TV traditionnels (109 vs 105 minutes).

Pour les marques, ces nouveaux usages doivent se traduire par de nouveaux messages publicitaires. D’autant que les consommateurs sont plus favorables à la publicité à la télévision que sur les autres écrans (29% contre 19% pour le digital).
Pour faire face à cette défiance montante envers le digital, l’étude AdReaction souligne des tendances sur lesquelles les annonceurs pourraient capitaliser pour maximiser l’impact de leurs  publicités.

L’étude nous révèle que d’ordre général, les utilisateurs âgés de moins de 45 ans acceptent d’être ciblées par la publicité, surtout si elle est faite au profit des marques qu’ils apprécient (40%) ou en rapport avec leurs centres d’intérêts (41%), à condition que le ciblage ne leur donne pas l’impression d’être traqués (25%).

Les résultats obtenus suggèrent aussi que la réceptivité des consommateurs aux vidéos publicitaires en ligne est accrue lorsqu’ils détiennent le contrôle de son lancement (click-to-play, 36% d’opinions favorables) ou de sa diffusion (skippable, 32% d’opinion favorable).

Ainsi, pour améliorer leur image sur les écrans digitaux,  » les annonceurs ne peuvent plus se contenter d’appliquer les règles de la TV au digital mais doivent s’adapter aux différents écrans et aux différentes plateformes de diffusion, à la fois en termes de contenu et de type de relation proposée », explique Pierre Gomy, directeur général adjoint Millward Brown France.

Plus d’infos : http://bit.ly/1jCLPzi