Pourquoi Slingshot n’est pas un clone de Snapchat

Après s’être vu refuser son offre d’achat de 3 milliards de dollars par Snapchat en novembre dernier, Facebook lance Slingshot, une application qui permet d’envoyer des photos et vidéos de 15 secondes maximum à ses contacts. Les deux seules différences entre les applications : pour visionner un “shot” qui vous est adressé sur Slingshot, il faut en envoyer un au préalable tandis que Snapchat mise sur l’immédiateté et la spontanéité des utilisateurs. Une manière de développer une communauté pro-active où personne n’est simplement “spectateur”. Par ailleurs, ces contenus peuvent être sauvegardés par l’utilisateur contrairement à ceux partagés sur Snapchat qui ne sont pas conservés. Deux grandes différences donc, puisque ces caractéristiques d’instantanéité et d’éphémérité constituent l’ADN de Snapchat.

Amazon veut étoffer son store d’applications

Suite à l’annonce du lancement son Fire Phone, Amazon veut attirer les développeurs d’applications en leur garantissant des revenus publicitaires. Le géant leur promet une rémunération à hauteur de 6$ les mille impressions s’ils développent des applications pour le nouveau smartphone (en comparaison, un interstitiel est rémunéré autour de 3$ par MoPub, la régie publicitaire mobile de Twitter). L’objectif est double : bien sûr, augmenter significativement le nombre d’applications de son store qui ne compte que 240 000 applications (vs plus d’1 million pour Apple ou Google) mais surtout, à terme, convaincre les annonceurs eux-mêmes de la puissance de sa régie publicitaire mobile…

Luis Suarez fait réagir les marques à l’affût

Coupe du Monde FIFA 2014, rencontre Uruguay – Italie : l’attaquant vedette uruguayen Luis Suarez mord l’italien Giorgio Chiellini… Il n’en fallait pas plus pour que les marques récupèrent astucieusement l’événement sur Twitter. Bud Light et Listerine achètent des tweets sponsorisés autour du hashtag #Suarez. Et Trident, Snickers ou McDonald’s Uruguay en profitent pour proposer des alternatives alimentaires plus classiques cas de petite faim…

Google se lance dans la vente de noms de domaines

Alors que les traditionnels suffixes des sites, les .com et les .fr par exemple, vont bientôt être rejoints par des centaines de nouveaux noms de domaines dits de premier niveau comme .camera, .sexy ou .fail, Google a annoncé qu’il commençait à tester un nouveau service d’enregistrement de noms de domaine, Google Domains. Les utilisateurs pourront acheter ou transférer des domaines standards tels que .com pour 12 dollars par an, tandis que l’enregistrement privé qui protège les données personnelles comme le nom, l’adresse et autres informations de contact, n’entraînera aucun frais supplémentaire et sera assorti d’une centaine d’adresse e-mail. Cette nouvelle activité semble s’inscrire dans une stratégie plus large qui consiste à aider les petites entreprises à développer leurs opérations en ligne, dans la même lignée que le nouveau service lancé deux semaines plus tôt “Google my business”, une palette de services gratuits à destination des chefs d’entreprise.