Depuis le 17 juin, les utilisateurs de la plateforme ont pu constater que leur timeline s’animait au fil de leur scroll. La fonction autoplay est en effet entrée en service à cette date, et lance automatiquement la lecture d’une vidéo, sans en activer le son, lorsqu’un twittos arrive à son niveau. Elle concerne aussi bien les vidéos natives, uploadées directement sur Twitter, que les GIF animés ou les vidéos Vine.

Depuis le 17 juin, les utilisateurs de la plateforme ont pu constater que leur timeline s’animait au fil de leur scroll. La fonction autoplay est en effet entrée en service à cette date, et lance automatiquement la lecture d’une vidéo, sans en activer le son, lorsqu’un twittos arrive à son niveau. Elle concerne aussi bien les vidéos natives, uploadées directement sur Twitter, que les GIF animés ou les vidéos Vine.

Pendant que les adeptes du GIF s’en donnent à cœur joie, Twitter souligne l’importance de cette innovation pour les annonceurs, chiffres à l’appui : elle multiplie le taux de visionnage par 7, et augmente de 14% le taux de mémorisation par rapport à un format vidéo classique.

La facturation aurait certes pu s’avérer problématique, mais la plateforme a fait le choix d’une formule simple et claire. Un annonceur ne paie que si la vidéo, une fois sa lecture enclenchée, est restée visible à 100% pendant au moins trois secondes.

Avec cette activation de l’autoplay des vidéos natives et des vidéos Vine, Twitter propose donc maintenant un format publicitaire comparable à celui de Facebook. Ce dernier ayant récemment mis à jour sa plateforme, il s’agissait pour le réseau social aux 140 caractères de conserver son statut de pionnier tout en satisfaisant les utilisateurs des réseaux sociaux, réputés friands des GIF animés. Le troisième acteur en embuscade, Instagram, qui vient tout juste de lancer son offre publicitaire, devrait quant à lui l’ouvrir prochainement au format vidéos.

Le développement très rapide de ces différentes offres autour de la vidéo est à replacer dans un contexte plus large, puisqu’elles permettent aux annonceurs de cibler la jeune génération qui passe 22 heures par mois à visionner des vidéos en tout genre.

 

Plus d’infos : http://bit.ly/1Cd2MTz