En collaboration avec Gisele Bündchen, la marque féminine d’Under Armour envoie aux femmes un message de détermination via une plateforme digitale inédite.

À chaque problème une solution unique. La dernière campagne « I will what I want » est la réponse qu’envoient Under Armour et Gisele Bündchen à toutes les mauvaises langues. En effet, le choix du mannequin brésilien comme nouvelle égérie de l’équipementier sportif avait provoqué de sévères critiques sur les réseaux sociaux. En cause, la crédibilité d’une top- model à représenter des vêtements et accessoires de sport. Under Armour a su transformer ce bad buzz en une occasion supplémentaire de prouver qu’aucun obstacle n’arrête la volonté de celles qui agissent sans qu’on leur en donne la permission et poursuivent leurs objectifs quoi que les autres en pensent.

« I will what I want » est la signature adoptée par la marque depuis quelques années. Elle est aujourd’hui portée par un dispositif croisant plusieurs technologies digitales. En se connectant sur un site dédié, l’internaute peut voir Gisele Bündchen, filmée à l’entraînement en train de frapper un punching-bag. Sur les murs immaculés de la salle s’affichent une sélection de commentaires négatifs et positifs émis et retransmis en live. Il est également possible d’arrêter le temps pour consulter la totalité des commentaires, échelonnés du moins favorable au plus enthousiaste. En plaçant l’internaute au plus près de l’effort physique, cette plateforme ouvre un espace de dialogue émotionnel entre Gisele Bündchen et l’audience de la marque. Cette opération, conçue comme une expérience digitale immersive, est une façon puissante et mémorable d’engager la conversation. Premier indice d’un résultat positif : les commentaires de soutien et d’admiration ont très largement supplanté le bad buzz qui avait inspiré la campagne.